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Commerce Canada‒É.-U.

Le Canada est le principal marché de la plupart des États des É.-U.

Un partenariat solide

La valeur de la relation commerciale et d’investissement entre les États-Unis et le Canada s’élève à un billion de dollars. Ce partenariat économique entre les É.-U. et le Canada apporte son soutien à des millions d’emplois dans les deux pays grâce à l’investissement direct étranger, au commerce transfrontalier et à l’intégration de nos économies. Notre commerce est équilibré. Le Canada achète davantage des É.-U. qu’aucun autre pays, et ce, de façon marquée. D’ailleurs, le Canada achète plus des É.-U. que ne le font le Royaume-Uni, le Japon et l’Allemagne combinés.

Près de la moitié des produits que les É.-U. achètent du Canada sont des matières premières utilisées par les fabricants étatsuniens, contribuant ainsi à la création d’emplois aux É.-U. et à la compétitivité de l’Amérique du Nord. De même, nos entreprises s’approvisionnent auprès de sources étatsuniennes pour fabriquer des produits canadiens.

Aucune industrie ne décrit mieux la relation entre le Canada et les É.-U. que l’industrie automobile et ses chaînes d’approvisionnement très intégrées générant un commerce bilatéral s’élevant à près de 110 milliards de dollars. Les usines des deux pays se spécialisent dans des composants particuliers de la fabrication d’un véhicule. Au moment où une voiture quitte une chaîne de montage, certains de ses matériaux/composants ont traversé plusieurs fois la frontière Canada‒É.-U. au cours du processus de production.

Il existe aussi des chaînes d’approvisionnement transfrontalières sophistiquées en agriculture pour de nombreux produits que les Canadiens et les Étatsuniens achètent dans leurs épiceries ou leurs restaurants. Par exemple, la laitue dans un hamburger peut provenir d’un pays, la tomate d’un autre, le bœuf et le pain peuvent même provenir des deux. Ces produits alimentaires sains et de grande qualité nourrissent les familles étatsuniennes.

Informez-vous sur la relation du Canada et sur son importance pour votre État en consultant les Fiches documentaires sur le commerce avec les États

La politique commerciale

Le Canada et les États-Unis travaillent ensemble sur un certain nombre de questions reliées à la politique commerciale, notamment la modernisation de nos règles commerciales et la garantie que celles-ci soient libres et équitables.

AÉUMC

Après 25 ans, les É.-U., le Mexique et le Canada modernisent l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) pour le faire entrer dans le XXIe siècle. Le nouvel accord ― l’Accord É.-U.‒Mexique‒Canada (AÉUMC) ― s’appuiera sur les succès de l’ALÉNA et continuera de soutenir des millions d’emplois bien rémunérés pour la classe moyenne. Il préservera le libre-échange en Amérique du Nord, tout en aidant à garantir que les avantages soient plus largement partagés.

Perturber le commerce libre et équitable

Buy America

Les exigences relatives au contenu national, notamment le Buy America, mettent en péril notre partenariat économique. Étant donné que la fabrication aux É.-U. dépend fortement des matières premières et d’autres produits du Canada, de nombreuses entreprises les considèrent comme « nationaux ». Dans l’industrie sidérurgique par exemple, de nombreux travailleurs des deux côtés de la frontière sont même affiliés au même syndicat. Les dispositions du Buy America empêchent toutefois la croissance de l’emploi et l’investissement, répriment l’innovation et créent des formalités administratives pour les autorités contractantes. Notre relation est au mieux lorsque nos marchés sont libres et équitables.

Tarifs douaniers en vertu de l’article 232
Le Canada devrait profiter d’une exemption permanente sur les tarifs douaniers imposés par les É.-U. sur l’acier et l’aluminium. Nos industries sont profondément intégrées à des opérations frontalières impliquant des milliers de travailleurs canadiens et américains. Nous appliquons fermement des droits tarifaires et compensateurs similaires sur des importations problématiques. De plus, le Canada est reconnu comme un partenaire et est largement considéré comme un fournisseur extrêmement fiable dans l’industrie de la défense au États-Unis. Il est inapproprié et injustifié d’avoir recours à la sécurité nationale pour motiver des tarifs douaniers protectionnistes sur l’acier et l’aluminium canadiens. En réponse, le Canada a imposé des contre-mesures pour un total de 16,6 milliards de dollars canadiens.

Investissement

En plus des échanges commerciaux de biens, le Canada et les É.-U. ont une importante relation en matière d’investissement. Les É.-U. sont le principal investisseur individuel au Canada, et le Canada est la deuxième source d’investissements étrangers directs aux É.-U. (environ 500 milliards de dollars). Les investissements canadiens aux É.-U. représentent environ 12 % de l’ensemble des investissements étrangers. D’ailleurs, plus de 5 500 entreprises de propriété canadienne aux É.-U. soutiennent près de 900 000 emplois.

Le marché canadien est idéal pour les entreprises des É.-U. qui souhaitent développer leurs activités. Selon la Banque mondiale, parmi les pays du G-7 et de l’OCDE, le Canada est le pays où il est le plus facile de créer une entreprise. Au Canada, le climat des affaires est stable, les impôts et les coûts des entreprises sont bas, la main-d’œuvre est très qualifiée et scolarisée, les mesures incitatives sont généreuses en recherche et développement, et il y a un accès préférentiel aux marchés mondiaux. En fait, le Canada est un chef de file mondial dans bon nombre de ces domaines.

Accès aux compétences

Le Canada possède le bassin de talents le plus instruit et le plus diversifié au monde. Près des deux tiers des travailleurs canadiens ont fait des études postsecondaires, ce qui représente la plus forte disponibilité de main-d’œuvre qualifiée au sein du G20. En 2017, pour que les entreprises puissent attirer rapidement les meilleurs talents dans le monde avec un minimum de formalités administratives, le Canada a lancé la Stratégie en matière de compétences mondiales. Cette stratégie contribuera à l’innovation canadienne et favorisera les emplois au Canada.

Environnement fiscal concurrentiel

Le système fiscal fédéral du Canada est l’un des plus concurrentiels au monde. Le taux d’imposition des sociétés n’est que de 15 %, et le taux combiné fédéral-provincial qui est imposé aux sociétés est d’environ 26 %, un niveau inférieur à celui de la plupart des pays du G7. Le Canada incite à faire de la recherche et développement en offrant des crédits d’impôt d’une valeur de 15 à 32 dollars canadiens par tranche de 100 dollars canadiens dépensés. De plus, les filiales étatsuniennes au Canada peuvent immédiatement amortir le coût de la machinerie et de l’équipement qui sont utilisés pour fabriquer ou transformer des marchandises. Et, dans le cadre du nouvel Incitatif à l’investissement accéléré, le Canada permet également aux entreprises de toutes tailles de déduire une partie de leurs coûts l’année même où un investissement est effectué.

Accès aux marchés mondiaux

Ayant 14 accords de libre-échange couvrant 51 marchés, y compris avec tous les membres du G7, le Canada est une porte d’entrée permettant l’accès à 1,2 milliard de consommateurs et à plus de la moitié du PIB mondial (41 billions de dollars). Le Canada a un accès préférentiel à l’ensemble du marché nord-américain, soit un PIB combiné de plus de 20 billions de dollars et plus de 480 millions de consommateurs. L’accord commercial entre le Canada et l’Union européenne accorde aux entreprises un accès en franchise de droits pour 99 % des produits canadiens, 500 millions de consommateurs supplémentaires et un PIB de 17 billions de dollars. La récente ratification de l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste a élargi l’accès privilégié du Canada à un marché de plus de 1,5 milliard de consommateurs, soit un PIB de 51 billions de dollars et près des deux tiers de la production mondiale de biens et services. Ces accords créent un environnement commercial sûr et stable pour les entreprises canadiennes, et ils réduisent les charges administratives.