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Films présentant le Canada : Une célébration du multiculturalisme canadien au cinéma

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juin 19, 2020

Au cours des prochaines semaines, plusieurs dates vont souligner des thèmes importants pour la culture canadienne. Étant donné que la crise de la Covid-19 a annulé ou reporté des événements en l’honneur de ces occasions, l’ambassade du Canada s’est associée à l’Office national du film du Canada pour présenter un mini « festival du film » qui vous permettra de célébrer ces dates importantes dans la sécurité et le confort de votre foyer. À l’approche de chaque date de commémoration, nous mettrons à jour cette publication avec une sélection de films de l’ONF qui s’avèrent pertinents.

 

Mercredi 1er juillet: Fête du Canada

La fête du Canada est notre fête nationale qui célèbre l’anniversaire de la confédération du Canada, le 1er juillet 1867.

La liste des films d’animation ci-dessous illustre la diversité culturelle du Canada et la reflète; ces films proviennent de régions un peu partout au pays, de cinéastes d’horizons différents, et ils touchent à un grand éventail de sujets faisant partie intégrante de notre mode de vie:

Ô Canada (1 min)

Ce court métrage d’animation réalisé en 1952 par Evelyn Lambart sur fond d’hymne national canadien se sert du concept du plan séquence pour illustrer la diversité du pays d’un océan à l’autre.

Canada vignettes : la valse du maître draveur (3 min)

Entremêlé de métrages d’archives, ce court métrage d’animation raconte l’histoire d’une jeune femme qui repousse les prétendants qu’on lui destine parce qu’elle est imbue d’un maître draveur. Agile sur ses pieds grâce à son métier, ce dernier l’entraîne finalement dans une valse effrénée au rythme d’une chanson interprétée par les sœurs McGarrigle.

Jaime Lo, petite et timide (7 min)

Court métrage d’animation de la série Les petits conteurs 2. Jaime Lo, jeune chinoise timide, considère son univers par le biais de ses dessins. Quand son père est muté à Hong Kong pour un an, Jaime se résout à faire preuve de créativité pour surmonter son absence. Cette histoire traitée sur un ton léger, de nombreuses familles immigrantes la partagent : un parent est obligé de travailler à l’étranger dans le souci de faire vivre sa famille restée au pays.

Tzaritza (7 min)

Dessin animé racontant la Bulgarie à travers les yeux d’une petite fille de six ans. Avec humour et tendresse, magie et réalité, le cinéaste invite à un merveilleux voyage au coeur d’un coquillage. Lili s’ennuie de sa grand-maman, sa Baba qui habite au bord de la mer Noire. Là-bas, Lili a trouvé une Tzaritza, un coquillage magique qui permet de réaliser un voeu. Dans la tête de Lili s’élabore une ruse enfantine pour faire venir sa grand-maman à Montréal et rendre ainsi son papa heureux. Tzaritza fait partie du deuxième recueil de courts métrages Les petits conteurs qui s’adresse aux enfants de 5 à 9 ans.

Une courtepointe pour grand-maman (12 min)

Une courtepointe pour grand-maman traite de l’amour, de la vie et du changement. La maison où grand-maman a vécu plus de la moitié de son existence regorge de souvenirs qui lui réchauffent le coeur. Ce jour-là, la maison est vide : tous les fragments de sa vie se trouvent soigneusement rangés dans des caisses. Grand-maman va emménager dans une résidence pour aînés, où elle ne connaît personne. Sa petite-fille Émilie observe le déroulement des opérations. Émilie sent bien que sa grand-mère n’est pas sûre d’aimer sa nouvelle maison. Désireuse d’alléger le poids que représente pour son entourage un changement aussi important, la petite fille décide de faire quelque chose.

Mouches noires (5 min)

Court métrage d’animation plein d’humour portant sur la difficile cohabitation entre les « maudites » mouches noires et les travailleurs d’un barrage hydro-électrique dans le nord de l’Ontario. D’après une chanson populaire de Wade Hemsworth, « The Blackfly Song », composée en 1949 et adaptée en français par les sœurs Kate et Anna McGarrigle, dans une interprétation de Marcel Aymar.

Le château de sable (13 min)

Animation mettant en scène un petit homme de sable, qui avec l’aide de ses amis, se construit un château pour se protéger du vent. Mais la tempête ne lui facilite pas la tâche… Film sans paroles.

Comme je suis (4 min)

Comme je suis est un court documentaire expérimental qui met en question les stéréotypes visant les autochtones en milieu de travail. Au rythme d’un poème de l’écrivaine mohawk Janet Marie Rogers, le film présente des portraits de membres des Premières nations à l’oeuvre dans les emplois les plus divers et exhorte le spectateur à aller au-delà des idées préconçues.

Ce film a été produit dans le cadre du projet La tête de l’emploi avec la participation de Ressources humaines et développement des compétences Canada.

Âme noire (9 min)

Une animation qui convie le spectateur à une plongée au coeur de la culture noire, à un rapide et exaltant voyage à travers les lieux qui ont marqué l’histoire de ces peuples. Le récit que transmet une vieille dame à son petit-fils fait défiler sous nos yeux une succession de tableaux peints directement sous la caméra, accompagnant l’enfant sur les traces de ses ancêtres.

Le match de basketball (5 min)

Alberta, 1983. Hart, neuf ans, participe à son premier camp d’été juif alors que dans une ville voisine, un professeur d’études sociales défraie la manchette pour avoir enseigné l’antisémitisme et le déni de l’Holocauste. C’est ainsi qu’on invite les anciens élèves de cet enseignant au camp où se trouve Hart pour y pique-niquer et jouer au basket-ball. Hart et ses camarades sont à la fois curieux et craintifs quand à ce qui les attend sur le terrain de basket-ball. Présenté selon la perspective de Hart, Le match de Basketball entremêle l’animation, le documentaire et les souvenirs personnels dans ce récit touchant et humoristique sur l’espoir et la tolérance devant la peur et les stéréotypes.

Le chandail (10 min)

Ce court métrage d’animation ressuscite l’époque des années 1940, où tous les jeunes étaient subjugués par leur idole, Maurice Richard. L’écrivain Roch Carrier n’y échappa point et il nous livre ici, avec humour et nostalgie, les impressions et les sentiments d’une enfance empreinte des modèles du temps.

Cactus Swing (6 min; en anglais seulement)

Basé sur une chanson du Great Western Orchestra, ce court métrage d’animation retrace les aventures de Pete, l’agent de la Police à cheval du Nord-Ouest, qui est réveillé dans les bad-lands par un groupe de nuisibles et assiste à une danse en ligne de cactus.

Des lumières pour Gita (7 min)

La petite Gita, huit ans, a très hâte de célébrer dans son nouveau pays le Divali, le festival hindou des lumières. Mais tout est différent de New Delhi, d’où elle vient. Ici, le temps est froid et gris, et une terrible tempête de verglas coupe le courant et ruine ses plans de fête. Pourtant, devant la beauté scintillante des rues glacées, le traditionnel festival de lumières prend une merveilleuse tournure…

La collection Les petits conteurs est une vibrante et exceptionnelle série de courts métrages d’animation pour les enfants de cinq à neuf ans. Tiré d’un livre, chaque film reprend un célèbre conte interculturel pour enfants, qui amène les jeunes spectateurs à suivre des personnages fascinants et une trame dramatique dynamique, tout en stimulant leur imagination avec des animations finement fignolées.

Venue de loin (6 min)

Dans ce court métrage d’animation, Saoussan, une fillette ayant connu les affres de la guerre dans son pays, fait de gros efforts pour s’adapter à sa nouvelle vie au Canada.

L’entrevue (2 min)

Dans L’Entrevue, les stéréotypes et les préjugés raciaux privent un candidat hautement qualifié d’une entrevue impartiale et empêchent probablement l’employeur de recruter la personne la plus compétente pour le poste. Ce film a été produit dans le cadre du projet La tête de l’emploi par l’Office national du film du Canada, avec la participation de Ressources humaines et développement des compétences Canada.

Christopher change de nom (6 min)

Court métrage d’animation de la série Les petits conteurs. Tiré d’un livre, chaque film reprend un célèbre conte interculturel pour enfants. Dans cet épisode, Christopher déteste son nom et en change pour celui de Tiger. Puis, il en trouve un autre encore meilleur… Lorsqu’il a de la difficulté à encaisser le chèque que sa tante lui a donné pour son anniversaire, il comprend enfin combien son véritable nom est spécial!

Sur la route (9 min)

Sur la route, un court film d’animation que signe la réalisatrice lauréate Anita Lebeau, raconte l’histoire de quatre sœurs qui partagent la banquette arrière de la voiture familiale et unissent leurs imaginations débordantes l’espace d’une traversée des Prairies canadiennes. Le film explore avec dynamisme les thèmes de la relation entre sœurs et de l’impulsion créatrice.

Moon Man (3 min; en anglais seulement)

Moon Man est un court métrage d’animation inspiré de la chanson « Moon Man Newfie », composée et chantée par la légende de la musique canadienne Stompin ‘Tom Connors. Ce film raconte l’histoire du héros populaire Codfish Dan qui a écrit l’histoire de Terre-Neuve après avoir effectué un voyage de pêche chanceux sur la Voie lactée. Moon Man est le deuxième film d’animation de l’ONF à utiliser le système numérique révolutionnaire IMAX SANDDE qui permet aux animateurs de dessiner des images 3D dans l’espace et de les animer avec un lecteur optique en mouvement. Il est présenté ici dans sa version 2 D.

Labo d’animation du Nunavut : La version de l’ours (4 min)

Court métrage d’animation du Labo d’animation du Nunavut. Un explorateur colonial suffisant débarque d’un voilier et plante un drapeau dans les glaces de l’Arctique, sous l’œil stupéfait d’un chasseur inuit. L’explorateur plante un second drapeau, puis un troisième et un autre encore, pendant que le chasseur, de toute évidence peu impressionné par la « découverte » de ce territoire, reprend tranquillement ses occupations. Dans cette recréation pleine de charme et d’humour du premier contact entre Inuits et Européens, Jonathan Wright nous raconte l’histoire d’un chasseur rempli de bon sens et de l’explorateur sans ressources auquel il dame le pion.

La fille qui détestait les livres (7 min)

Court métrage d’animation racontant l’histoire de Meena. Son nom signifie « poisson » en sanskrit, n’aime pas lire. En fait, elle déteste tout ce qui se rapporte aux livres et à la lecture. Cela inquiète ses parents qui, eux, aiment bien les livres. Ou plutôt ils les adorent au point d’en lire trois à la fois. Un jour, en cherchant Max, son chaton, Meena pénètrera dans l’univers magique des livres, une découverte qui changera toute sa vie. D’après le livre de Manjusha Pawagi. De la collection Les petits conteurs 2.

Asthma Tech (7 min)

Œuvre d’animation semi-autobiographique de Jonathan Ng sur les épreuves d’un jeune garçon asthmatique. Avec beaucoup de fantaisie, Asthma Tech raconte l’histoire de Winston qui, grâce à son talent d’artiste et une forte imagination, surmonte son handicap qui l’empêche de s’adonner avec ses amis aux jeux et aux activités de son âge. Ce film fait partie de la série Les petits conteurs 2 qui, à l’instar des Petits conteurs, s’adresse aux enfants de cinq à neuf ans et porte à l’écran les récits de diverses communautés culturelles.

Le violon chinois (8 min)

Ce court métrage d’animation raconte l’histoire d’une fillette et de son père qui quittent tout ce qui leur est familier en Chine pour venir s’installer au Canada. Le seul souvenir qu’ils apportent avec eux est un violon chinois qui les aide à relever le dur défi d’une nouvelle vie dans un pays inconnu.

Distant Islands (6 min; en anglais seulement)

Cette courte animation utilise des tapisseries appliquées et brodées pour rappeler les étés heureux qu’une jeune fille a passés à naviguer avec sa famille au large des côtes de la Colombie-Britannique. Chaque tapisserie, minutieusement cousue à la main avec des fils aux couleurs vives, évoque le souvenir de journées tranquilles en mer, à dériver entre les îles.

 

Dimanche 21 juin: Journée nationale des peuples autochtones

Le 21 juin est la Journée nationale des peuples autochtones. C’est une occasion spéciale de souligner, pour tous les Canadiens, le patrimoine unique, la diversité culturelle et les réalisations remarquables des Premières Nations, des Inuit et des Métis. La Constitution canadienne reconnaît ces trois groupes comme peuples autochtones.

Bien qu’il y ait beaucoup de points communs entre ces groupes, chacun d’entre eux a son patrimoine, sa langue, ses pratiques culturelles et ses croyances spirituelles.

En collaboration avec les organisations autochtones nationales, le gouvernement du Canada a choisi le 21 juin, date du solstice d’été, pour célébrer la Journée nationale des Autochtones. Pendant des générations, de nombreux groupes et collectivités autochtones ont célébré leur culture et leur patrimoine à cette date ou à cette période de l’année étant donné la signification que revêt le solstice d’été : le jour le plus long de l’année.

La liste des films ci-dessous donne un aperçu de certains des défis auxquels sont confrontés les peuples autochtones, ainsi que de la manière dont ils ont contribué à la culture et à l’histoire du Canada.

Le mot de passe pour accéder à chaque film est JNPA.

Tous les films son en englais seulement.

 

La montagne de SGaana (10 min)

La montagne de SGaana est un conte fantastique à propos d’un jeune homme emporté dans le monde des esprits et de la jeune femme qui vient à son secours. Dans ce petit bijou de film onirique, le cinéaste haïda Christopher Auchter entremêle avec brio animation traditionnelle et éléments emblématiques de l’art haïda auxquels donnent vie une riche palette évocatrice et des effets stylisés. Tandis qu’un jeune pêcheur navigue le long d’une rive escarpée, une minuscule souris vêtue d’un costume traditionnel haïda apparaît et se met à tricoter une couverture qui, à mesure qu’avance l’ouvrage, illustre le vieux conte du grand chasseur marin Naa-Naa-Simgat et de sa bien-aimée Kuuga Kuns. Quand une SGaana (mot haïda pour désigner l’«orque?») capture le chasseur et l’entraîne dans un monde surnaturel, la courageuse Kuuga Kuns se lance à son secours. Le couple pourra-t-il s’échapper de la montagne sous-marine de SGaana, ou fera-t-il désormais partie du monde des esprits haïdas??

Souffles (4 min)

« Le Grand Nord est le lieu où je me sens parfaitement moi-même. » Dans ce court métrage évocateur, l’Inuk Susan Aglukark, auteure-compositrice-interprète et humanitaire, entremêle des histoires d’artiste, de famille et d’appartenance en explorant les changements culturels complexes qui se sont produits dans la vie inuite depuis une cinquantaine d’années. Braquant sa lentille sur les turbulences causées par la transition coloniale, la réalisatrice Nyla Innuksuk examine les forces qui ont modulé la voix de la chanteuse et comment cette voix se traduit maintenant dans la nouvelle génération d’artistes inuits.

Buffy (6 min)

Figure emblématique de la musique folk, Buffy Sainte-Marie s’est acquis une renommée internationale avec sa chanson militante « Universal Soldier ». Dans ce court métrage documentaire, elle livre ouvertement ses espoirs, son point de vue sur la création et sur l’écriture des chansons. Elle nous parle aussi de son rôle de militante autochtone. Toujours passionnée après cinquante ans de carrière, elle est résolument tournée vers l’avenir.

Urbains.Autochtones.Fiers : Un jeu ancestral : La crosse (8 min)

Bien avant que le Canada devienne un pays, chaque nation de l’Île de la Tortue avait son propre jeu de balle et de bâton. Le plus populaire sur ce continent a toujours été la crosse, donnée aux Premières Nations par les oiseaux et les animaux à quatre pattes, et pratiquée pendant des siècles comme jeu médicinal. Ce court métrage explore comment le jeu médicinal, transmis de génération en génération par les Haudenosaunee au Fort Erie Native Friendship Centre, aide à raviver leurs cultures et à souder leurs communautés. Chez de nombreuses Premières Nations, les jeunes ont toujours été au centre de la communauté, et ce documentaire démontre combien il est sage de cultiver l’esprit d’appartenance chez les jeunes et comment cela contribue à façonner un avenir meilleur.

Chroniques de notre terre natale – Si l’on veut se marier, il faut apprendre à construire un igloo (5 min)

Fidèle à l’esprit du classique de l’ONF,  Comment construire votre iglou, paru en 1949, ce film nous présente Dean Ittuksarjuat occupé à bâtir la traditionnelle habitation inuite. De la première entaille du couteau à neige, à la sculpture de l’entrée une fois posé le dernier bloc sur le toit, nous observons ce fascinant processus de l’intérieur et de l’extérieur.

Vistas – Petit Tonnerre (3 min)

Court métrage d’animation inspiré de la légende micmaque, Petit Tonnerre examine l’humour autochtone. Nous suivons Little Thunder qui, à contrecoeur, quitte sa famille pour entreprendre un long voyage en canot qui fera de lui un homme. VISTAS – 13 courts métrages sur le thème du « statut de nation ». Produit par l’Office national du film du Canada et APTN.

Maintenant plus que jamais (16 min)

Alors qu’il n’avait que 22 ans, le sculpteur haïda aujourd’hui internationalement connu Robert Davidson a créé le premier totem érigé à Haida Gwaii, en Colombie-Britannique, en près d’un siècle. À l’occasion du 50e anniversaire de l’érection de ce totem, le cinéaste haïda Christopher Auchter remonte le cours de l’histoire pour revisiter cette journée du mois d’août 1969, lorsque tous les habitants du village d’Old Massett se sont réunis pour célébrer l’événement qui allait marquer la renaissance de l’esprit haïda.

Pour que survive la langue nakota (8 min)

Dans toute l’Amérique du Nord, les langues autochtones risquent de disparaître. «Quand tu ne connais ni ta langue ni ta culture, tu ne sais pas qui tu es», affirme Armand McArthur, l’une des dernières personnes à parler couramment le nakota dans la bande Pheasant Rump Nakota, sur le territoire du Traité no 4, dans le sud de la Saskatchewan. En prévision de l’avenir, l’homme de 69 ans est déterminé à revitaliser sa langue pour sa communauté et les générations futures. Dans une salle de classe où les gens de tous âges se rassemblent pour partager savoir et mode de vie dans de grands éclats de rire, il ravive le lien avec la terre qui fut pendant des siècles le domaine de ses ancêtres.

Le chemin de la guérison (97 min)

Cinquantième film de la réalisatrice Alanis Obomsawin, Le chemin de la guérison rend compte de l’enrichissement d’une communauté crie du Manitoba grâce à l’éducation. À Norway House, l’école Helen Betty Osborne bénéficie d’un financement dont jouissent peu d’établissements autochtones. L’œuvre transmet un message d’espoir : avec un encadrement scolaire adéquat, intégrant leur histoire, leur langue et leur culture, les jeunes Autochtones peuvent réaliser leurs aspirations.

Chroniques de notre terre natale Vol. 2 – Retrouver ses racines (10 min)

Le retour de la cinéaste inuite Nyla Innuksuk dans sa ville natale d’Igloolik est un parcours rempli d’émotion qui aboutit à l’allumage d’une lampe à huile inuite.

 

Mercredi 1er juillet: Fête du Canada

À venir bientôt